LA CLEF DU DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE ? LA VOICI! Est-il normal qu'a l'époque où nous avons longtemps fini d'envoyer un homme sur la lune, avons construit des appareils volants, des ordinateurs, des téléphones cellulaires et des télévisions, que nous continuons encore aujourd'hui à parler de la pauvreté dans le monde avec un tableau particulièrement sombre pour l'Afrique? L'ONU qui avait prévu de réduire la pauvreté en Afrique d'ici 2015 a du se rattraper pour repousser cette date a 2147 avec la vue que si la tendance négative constatée ne s'améliorait pas, la pauvreté ne serait jamais réduite de moitié en Afrique.
La grande question que nous devons alors nous poser en ce qui concerne l'Afrique est si nous sommes en train d'utiliser la bonne approche au développement et si nous devions aussi croire que tous les plans conçus de l'extérieur pour l'Afrique ne nous veulent que du bien. Ne nous sommes nous pas laissé pendant trop longtemps embourber dans des grandes théories économiques qui n'appellent que des conférences sur conférence depuis des décennies et qui n'apportent rien sur le terrain étant donnée que la majorité de nos populations continuent à croupir dans la misère, en oubliant que la solution a un problème a toujours souvent été très simple, qu'elle peut parfois venir du petit enfant qui parle et que l'on écoute pas ?
Qu'avons nous ignorés dans nos plans qui fasse que aucun résultat de taille n'ait été enregistré jusque là par nos gouvernements ?
Dr. Monreau, un éminent orateur de renommée internationale, enseigne souvent ceci lors de ses discours : « Si je vous demandais ce que j'ai dans ma main vous me direz que c'est une graine de pomme. Mais ça, c'est un fait. La vérité est que j'ai dans ma main un arbre de pomme, un arbre avec des pommes qui ont des milliers de graines qui vont chacune donner un arbre de pommes. En vérité ce que j'ai dans ma main c'est une foret d'arbres dont chaque graine est une foret de d'arbre de pommes. Et on pourrait ainsi continuer sans s'arrêter. Le message est que dans toute chose que Dieu a conçue, il y a placé un grand destin. Maintenant que me répondrez-vous si je vous demandais qui vous êtes ? Commencez par me demander ceci : Voulez-vous le fait ou la vérité !? »
Mais alors si nous sommes ce que nous ne pouvons même pas commencer à nous imaginer d'où vient alors la pauvreté ? Vous avez entendu, dans le plan de Dieu la pauvreté n'existe pas. Elle est plutôt dans le fait que nous avons hypothéqué quelque chose. Ce quelque chose c'est notre pouvoir d'abondance. Mais quand, où, comment, pourquoi ?
La pauvreté vient quand nous avons, en tant qu'individu ou peuple, remis notre pouvoir d'abondance, notre destinée entre les mains d'un système inadéquat et que nous attendrons en vain de recevoir de ce système. Nous subissons la misère de l'attente tout simplement. Et souvent nous remettons ce pouvoir inconsciemment, sous les effets d'un conditionnement imposé ou involontaire. Imposé lorsqu'un système décide délibérément de nous priver de toute opportunité d'évoluer parceque nous pouvons être un danger pour ses intérêts. Involontaire, lorsque les personnes qui constituent un système auquel nous dépendons n'ont pas les compétences, la créativité ou la volonté de développer le cadre propice où nous pouvons nous épanouir.
La solution c'est pour nous de commencer par reprendre ce pouvoir de façon à l'utiliser dans un système qui marche, de sortir du système qui nous emprisonne, de commencer à prendre conscience de notre importance pour nous-mêmes, pour les autres, pour nos pays, pour l'Afrique et pour le monde. Tout est une affaire de système. Dans quel système d'abondance êtes-vous aujourd'hui ? Vous pouvez penser être dans le même système que ceux qui vous appellent ami quand c'est autour d'un verre de bière, mais qui ne vous associerons jamais lorsqu'il faut parler opportunité d'argent. Nous pouvons avec nos amis appartenir à un système le jour et évoluer chacun dans son système la nuit. Quel est votre système ? Est-ce celui ou vous vous enrichissez au détriment de vos compatriotes ou de ces pauvres petits enfants qui se meurent et qui ne savent plus ce qu'ils sont venus faire sur cette terre de grands hommes?
Une façon indéniable de reprendre ce pouvoir d'abondance c'est la motivation de savoir que lorsque nous nous réveillons le matin nous contribuons tous ensemble à un objectif commun et grand, un grand programme pratique de développement qui nous bénéficiera tous en tant qu'individu, en tant que famille, en tant que peuple ; un programme qui donne l'espoir à l'Afrique.
Qui sommes -nous ?
En vérité, nous sommes les millionnaires, les médecins, les ingénieurs, les intellectuels dans plusieurs disciplines, les hommes parfaits, les hommes heureux, l'Afrique florissante, que nos systèmes nous ont empêchés jusque là de devenir. Mais tout cela n'a plus d'importance aujourd'hui car nous allons sortir de ces systèmes qui nous emprisonnent et ne délivrent pas, et entrer dans une ère nouvelle car la solution pour notre développement est bien plus simple que nous ne l'avions imaginée. Elle ne pouvait que l'être. N'est-il pas vrai que lorsque tous les hommes sont réunis au nom du bien, que quelque chose de merveilleux arrive, que les cieux s'ouvrent ? Que vous arrive t-il généralement lorsque toutes les cellules de votre corps sont en harmonie parfaite, que votre corps est en harmonie avec votre esprit et que vous dégagez une énergie positive ? C'est généralement le temps des récoltes.
C'est le peuple épanouis et mobilisé qui est au centre du développement vrai. Et comme John Clark le dit si bien, dans son ouvrage Démocratiser le Développement : « Le développement est plutôt un processus de changement permettant à un peuple de se prendre en charge, de prendre contrôle de sa destinée et d'atteindre son potentiel maximum. Cela nécessite de donner au peuple la confiance, les compétences, les biens matériels et libertés nécessaires pour atteindre ce but. » C'est pour avoir ignoré ou manqué de compétence ou de créativité nécessaire pour élever chaque africain au niveau ou il pouvait devenir une valeur économique et sociale de qualité, que de nos gouvernements africains ont échoués et nous ont plutôt emmenés sur un terrain boueux. Comment avons- nous fait pour ne pas savoir que chaque homme est une graine, une source immense d'énergie et de créativité dont on ne peut se passer pour construire des économies fortes et tirer les revenus dont on a besoin pour fair! e marcher un pays. Quels autres programmes pouvaient passer au devant de celui de son épanouissement ?
Si, pour ne prendre que l'exemple du Congo parmi les autres pays en Afrique nous avions par exemple, il 40 ans décidé de commencer à financer par exemple chaque famille à son tour pour $45000, un montant que la famille utiliserait pour se construire une petite maison, commencer une petite entreprise, et débuter son plan d'épargne, combien de familles pauvres aurions-nous aujourd'hui ? Combien d'entrepreneurs aurions-nous ? Combien en taxe serions-nous entrain de récolter, combien de sous logis ou de bidonvilles aurions-nous aujourd'hui ?. De quoi le gouvernement congolais serait-il entrain de s'occuper aujourd'hui ? De juste quelques fonctionnaires bien payés pendant que beaucoup gens seraient bien indépendants. Il s'occuperait de récolter notre taxe et de bien l'utiliser, de nous mettre à la pointe de la technologie etc. Qu'avons nous donc semés de bon durant ces décennies pour espérer récolter quelque chose de bon ? Comment voulez vous avoir des maisons avec des portes, de! s fenêtres convenables quand l'ouvrier qui devrait les construire ne peut même pas investir dans une petite scie électrique ?
Nous apprenons qu'aux États-Unis, la petite entreprise et la petite entreprise débutante sont principalement responsables de la performance impressionnante de l'économie américaine de ces plusieurs dernières années. Pendant qu'il est souvent cru que ce sont les grandes entreprises qui conduisent l'économie américaine, les statistiques démontrent que ce sont en fait les petites entreprises qui soulèvent le lourd de l'économie américaine.
Les petites entreprises sont responsables de 52% de ventes et de 50% de la production du secteur privé. Ces nombres peuvent particulièrement étonner en tenant compte du fait que 53% de ces affaires fonctionnent à partir de la maison.
Les petites entreprises comptent pour tous les emplois net dans l'économie, représentant par-dessus 99% de tous les employeurs et 52% de la main d'ouvre du secteur privé.
Forte de cette approche et dans le souci de développer des stratégies complémentaires capables de faciliter la marche du peuple africain, nous nous sommes attelés pendant ces 7 dernières années, dans le cadre de l'organisation « Families Against Poverty International -Africa » en sigle FAPI-Africa, à développer un programme de taille, UBUNTU2025 qui verrait le peuple d'Afrique travailler pour leur propre développement en solidarité avec les autres peuples du monde, les gouvernements africains , organisations, etc.
Le programme se propose de travailler pour :
1. Que chaque famille africaine puisse recevoir $45,000 qui lui permettrait de se construire sa maison, de commencer une petite affaire et de commencer à développer son épargne en banque
2. Que 8,33% des individus majeurs puissent recevoir $15,000 pour un logement, et/ou pour une affaire, et commencer à développer une épargne,
3. Les constructions des écoles capables de nourrir, soigner et donner des fournitures gratuitement aux élèves; des écoles où les enseignants qui éduquent nos enfants reçoivent un salaire décent ;
4. La création d'un grand nombre de centres d'éducation tertiaire par distance et bon marché comme solution idéale pour l'Afrique, avec des programmes équivalents aux meilleures universités au monde,
5. Le financement des infrastructures vitales ;
6. La promotion du statut des femmes, de la protection de l'environnement
7. La promotion du partage équitable des revenus nationaux entre les citoyens ;
TOUT LE MONDE DOIT METTRE LA MAIN A LA PATE
TOUT LE MONDE DOIT METTRE LA MAIN A LA PATE pour que nous ayons terminé avec cette histoire de pauvreté dans les 16 années qui viennent et non pas dans les 300 ans comme on le projette à notre place ! LISEZ, INFORMEZ et AIDEZ les autres à comprendre ce qui se passe en allant sur www.fapiafrica.org/accueil.html . LISEZ pour comprendre comment vous pouvez être rémunéré pour cela, en tant qu'individu, organisation, entreprise, africain ou étranger. Le système a été conçu pour que les peuples du monde puissent directement nous aider mais il faudra que les Africains eux-mêmes commence par prendre propriété du programme en mettant leur cour à l'ouvrage.
Voilà pourquoi lorsqu'il vous est donné l'occasion de voter en toute liberté, transparence et inclusivement, combien votre vote est important car vous aurez désormais à voter pour vos gestionnaires - il n'en a jamais été autrement d'ailleurs - qui vous accompagneront dans ce processus de changement, qui vont travailler pour accélérer notre programme du peuple africain, voter pour ceux à qui vous allez donner des instructions et qui vont vous rendre compte sur l'état de vos affaires et non plus pour des dirigeants, des leaders, ou guides éclairés. Ce temps là est à mettre au passé. Ne trouvons-nous pas ridicule que nous adorons, chantons et dansons pour des gens supposés être nos serviteurs ? Un grand homme alors candidat Premier Ministre, ne nous l'a t-il pas rappelé durant la Conférence Nationale Souveraine lorsqu'il a dit quelque chose comme : « Si vous me donnez votre confiance, vous serez au moins assurés d'une gestion claire car tout vous sera communiqué » Le temps des guides éclairés qui pensent qu'ils ont conquis nos pays et que tout leur appartient est révolu. Ne dansons plus. Seule un esclave le fait quand il a abandonné son pouvoir d'abondance à son maître. Et comme cela il devient comme envoûté.
Votre frère dans le développement
Jean Jacques Mbuyamba Bukasa
|